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La délivrance du bas astral : un acte spirite. - 1re partie : la délivrance du trouble

1 Feb 2014

À la fin du XIXe siècle, les travaux d’Allan Kardec ont mis en lumière l’existence d’un état particulier que nombre d’esprits connaissent au moment de leur désincarnation : le trouble. Qualifiée plus précisément de « trouble spirite » dans « Le Livre des Esprits », cette notion a été définie comme un état de confusion dans lequel se trouve l’esprit au moment de sa désincarnation, de sa mort, et dont la durée peut être extrêmement variable. L’esprit « est comme étourdi, et dans l’état d’un homme sortant d’un profond sommeil, et qui cherche à se rendre compte de sa situation ».

 

La révélation spirite a donc permis de comprendre, dès 1857, que certains esprits ne franchissent pas le tunnel leur permettant de rejoindre leur guide et leur au-delà, en d’autres termes, et contrairement à une idée répandue et véhiculée par la religion, nombre d’esprits « ne reposent pas en paix ». Cet état de fait tient à ce que la terre étant une sphère inférieure, la majorité des désincarnés sur ce globe ne la quittent pas dans la sérénité et la paix, que ce soit au regard des circonstances de la mort ou l’état d’esprit du désincarné quant à ce qui est susceptible de l’attendre au-delà de la vie charnelle, au-delà de la vie dans la matière. Allan Kardec avait observé, et écrit dans « le livre des Esprits », que ces deux considérations exercent une influence certaine sur l’intensité et la durée du trouble vécu par l’esprit.

 

Sous les questions 163 et suivants du « Livre des Esprits », Allan Kardec explique en effet que l’intensité et la durée du trouble sont souvent à mettre en relation avec les croyances ou certitudes du désincarné concernant son état futur. Une personne convaincue de la réalité de la survivance de l’âme aura plus de facilité à dissiper l’espèce de brouillard qui obscurcit ses pensées au moment de sa mort, à prendre conscience de son état, à se dégager avec plus d’aisance de l’influence de la matière qu’elle vient de quitter, qu’une personne convaincue de la non-survivance de l’âme, laquelle sera bien souvent incapable de comprendre ce qu’il lui arrive. Dans ce dernier cas, l’esprit se trouvera dans une situation identique à celle de la personne qui décède brutalement des suites d’un accident, d’un suicide, d’un crime, du froid ou de la faim, ou, comme nous le rencontrons régulièrement, qui se désincarne dans des conditions violentes, consécutivement à des tortures ou dans le cadre de conflits guerriers. Surpris par la mort, l’esprit ne réalise pas qu’il a changé d’état, ne comprend pas ce qu’il lui arrive. L’esprit qui vient de se désincarner, et qui ne prend pas conscience de sa mort, connaît alors le trouble.

 

Allan Kardec étant un homme d’une grande intelligence, il avait deviné, au moment même où « le Livre des Esprits » était édité, que les réponses contenues dans cet ouvrage ne constituaient que la base, essentielle il est vrai, d’une science et d’une philosophie qu’il avait jugé bon lui-même de compléter et de développer, ce que d’autres pionners ont fait avant nous. Les acquis du « Livre des Esprits », s’ils sont définitifs concernant les grands principes, réitérés par les esprits à différentes époques, ont toutefois besoin d’être complétés, affinés, voire recadrés en fonction de données plus précises reçues aujourd’hui. Tel est le cas du trouble, puisque les esprits sont venus compléter les réponses données dans « le Livre des Esprits » dans le but d’affiner notre connaissance et notre compréhension de cet état que nombre d’esprits connaissent au sortir de leur incarnation sur Terre. Dans cette perspective, les esprits ont complété leur réponse en fournissant des indications très précises sur les causes du trouble, en mettant en lumière les lois physiques qui illustrent les mécanismes à l’œuvre dans le phénomène du trouble ; en nous expliquant le rôle essentiel que nous, les incarnés, sommes amenés à jouer dans la délivrance des esprits troublés ; et en insistant sur la nécessité de délivrer les esprits dans le trouble, à la fois pour des raisons individuelles et collectives. Ce sont les informations et instructions de l’au-delà, sur ces trois points en particulier, que nous nous proposons de partager avec vous.

 

 

Les mécanismes à l’œuvre dans le phénomène du trouble

 

 

Si Allan Kardec, à partir des réponses données par les esprits, avait mis en exergue que l’état d’esprit du décédé comme les conditions de sa mort exerçaient une influence certaine sur la durée comme le degré du trouble, nous souhaitons vous faire partager l’extrait d’un message reçu en séance spirite au sein de notre association, en 1986, dans lequel, l’esprit de Léon Denis, par voie d’incorporation, vient compléter, et affiner, la notion de « trouble spirite » en nous en présentant les mécanismes à l’œuvre.

 

« [...] N’oubliez jamais que l’esprit dans sa désincarnation se véhicule dans l’espace éthéré avec son double éthérique, avec sa semi-matière périspritale et que, par conséquent, l’au-delà, pour l’esprit qui vient de rendre l’âme, n’est pas un au-delà complètement immatériel. Cette semi-matière de l’au-delà est la première explication du trouble des esprits car cette semi-matérialité indique qu’avec lui l’esprit emporte certaines notions de temps et d’espace. Ce temps et cet espace auront été vécus de façon plus ou moins forte à l’intérieur de chaque incarnation. Il est vrai que, de ce point de vue, chaque décès, chaque mort, a son importance capitale. Il est à dire, à répéter, que les guerres, les crimes et les suicides ne peuvent être que l’objet d’un trouble pour lequel l’esprit continue sans cesse de vivre l’instant dernier. Cet esprit là ne peut s’évader de sa prison d’horreur, ne peut s’évader brutalement de ce qu’il vient de vivre et ce qu’il continue de vivre. Les liens de la chair, il est vrai, viennent, quant à eux, de se relâcher avec une certaine promptitude, mais l’énergie vitale, qui relie par l’intermédiaire de votre double éthérique l’esprit à cette même chair, transporte la mémoire de tout ce qui vient d’être vécu. Le vécu n’est pas passé pour l’esprit qui vient de mourir. Je dirai de ce vécu qu’il continue d’être le présent. Voilà ce qu’est le trouble. ».

 

Comme nous pouvons le constater, la définition du trouble donnée dans « le Livre des Esprits » se trouve enrichie par les explications de l’esprit de Léon Denis quant aux mécanismes à l’œuvre dans le phénomène du trouble. Nous comprenons, à partir du propos reçu, qu’à l’instar de l’esprit incarné qui, suite à une agression violente ou une situation extrêmement stressante, peut se trouver en état de choc psychologique, au point que, totalement submergé par la charge émotionnelle de l’instant vécu, celui-ci ne peut plus réagir, l’esprit désincarné dans des conditions brutales ou violentes, ou parce qu’il a acquis la certitude erronée de la non-survivance de l’âme, ne comprend pas son nouvel état, et de ce fait tombe dans une sorte de torpeur où le vécu terrestre continue de constituer le vécu présent.

 

Dans cet état de torpeur, plusieurs situations peuvent être rencontrées. Certains esprits revivent en boucle les derniers instants de leur vie charnelle par projection mentale, un peu comme dans une sorte de cauchemar sans fin. D’autres continuent de vivre leur quotidien terrestre, là aussi par projection mentale, demeurant le plus souvent proche des lieux et de ceux qu’ils ont connus de leur vivant. D’autres encore errent seuls, dans le noir, à la recherche de proches, ne comprenant pas ce qui se passe, ni où ils se trouvent. Ces différences s’expliquent par les circonstances de la désincarnation, mais également par l’état d’esprit du désincarné. Dans le trouble, l’esprit est plongé dans un état de torpeur qui fait qu’il n’arrive pas à réfléchir, à maîtriser et structurer sa pensée. L’au-delà étant un monde de « formes pensées », l’inconscient de l’esprit se déverse alors dans un flot de projections mentales traduisant les traumatismes, les peurs, les angoisses de l’esprit, et qui deviennent pour lui la réalité, sa réalité, son présent.

 

Comment cela est-il possible ? Nous pouvons nous faire une petite « idée » du trouble en faisant un parallèle avec notre activité nocturne : le songe. Il nous arrive tous de faire des songes particulièrement prenant dans lesquels nous vivons ou revivons certaines scènes de notre quotidien avec une telle précision, une telle sensation de réalisme, que lorsque le réveil sonne, il nous faut souvent plusieurs secondes pour reprendre nos esprits, et réaliser que ce n’était qu’un rêve. Durant ces rêves, nous sommes persuadés que ce que nous vivons est la réalité, notre esprit est capable de recréer des lieux que nous connaissons, inventer des conversations avec des personnes que nous aimons ou non, imaginer des scénarios, parfois ubuesques, voire totalement délirants. Nous nous trouvons alors dans des situations qui, le temps d’une nuit, deviennent notre réalité ; une réalité hors de l’espace et du temps à laquelle le réveil met un terme. La situation de l’esprit dans le trouble n’est pas tellement différente à celle que je viens de décrire, et que nous avons tous vécu au moins une fois dans notre vie.

 

Reste que, contrairement à nous, qui finiront par sortir de notre torpeur nocturne, l’esprit dans le trouble peut demeurer dans cet état fort longtemps, ce qui signifie, en cas de mort violente, que l’esprit va vivre, encore et encore, la souffrance et la terreur de ces derniers instants parce que le traumatisme vécu, enregistré dans le périsprit, devient, au-delà de la vie charnelle, le présent de l’esprit troublé. Un présent hors du temps et de l’espace qui fait que le trouble peut durer de quelques heures à plusieurs siècles. Ainsi, les spirites de notre association ont-ils été, par exemple, confrontés à l’esprit d’un instituteur qui, faute d’avoir pris conscience de sa mort, continuait de donner son cours de mathématique depuis 1905, année de sa désincarnation. Il fut bien difficile de lui faire admettre qu’il était mort depuis plusieurs décennies, que ce qu’il vivait, voyait, et qui était pour lui la réalité, n’était en fait que le fruit de ces projections mentales. De ce point de vue, nous avons été pour cet esprit « le réveil matinale » qui l’a tiré de son songe...    

 

 

La délivrance des esprits dans le trouble

 

 

Pourquoi nos guides, nos esprits familiers, ceux qui nous ont connus et précédés dans l’au-delà, n’interviennent pas auprès de ces esprits en torpeur ? La question a été posée aux esprits de savoir pourquoi les guides ou les proches désincarnés des esprits dans le trouble ne viennent pas sortir de leur état les esprits troublés. Dans le message reçu en 1986, l’esprit de Léon Denis a répondu à cette question.

 

« [...] Sachez bien, et que cela soit clairement défini par mon esprit, ce soir, que toutes ces âmes dans le trouble sont là, présentes, près de vos corps, près de votre monde, près de votre vie. Lorsque ces esprits meurent, ils demeurent à l’intérieur  du même appartement. Ils ont simplement changé de pièce. Vous êtes dans une pièce, ils sont dans la pièce qui est juste à côté de la votre. Nous sommes « le ciel », nous sommes au-dessus de cette circonstance. Nous désirons avec amour, avec ardeur, atteindre toutes ces entités qui souffrent et qui ne savent pas pourquoi elles souffrent. Toutes ces entités qui sommeillent, nous les voyons, nous leur parlons. Elles ne nous voient pas, elles ne nous entendent pas. Vous pourrez leur parler, elles vous entendront. Vous pouvez, en tout état de cause et en dehors de toute forme de perception et de toute forme de pouvoir, les aimer et les pousser vers nous. [...] Que nous avons besoin de vous pour aider toutes ces âmes en péril. Les aider, c’est aussi, d’une certaine façon, aimer votre terre car ce monde troublé, sans cesse se véhicule à l’intérieur de votre monde physique ». 

 

Les indications fournies par l’esprit de Léon Denis mettent en exergue l’importance des lois naturelles mises en lumière par les esprits depuis la fin du XIXe siècle, à savoir, d’une part, que le monde qui nous entoure est un monde vibratoire, d’autre part, que la pensée est une force qui n’a pas de limites, si ce n’est celles que nous nous imposons. Sur le premier point, l’on comprend que, si les esprits dans le trouble ne voient pas et n’entendent pas leurs guides ou leurs proches, c’est tout simplement parce qu’ils demeurent, par leur état de conscience, à un niveau vibratoire qui est plus proche de la matière que des vibrations subtiles de l’au-delà. De fait, l’esprit troublé vit dans un champ vibratoire qui lui masque la réalité de l’autre monde ; il n’est, de ce point de vue, pas plus en mesure de percevoir ou d’entendre les esprits désincarnés que nous. Par ailleurs, même si en certaines circonstances, les esprits dans le trouble peuvent percevoir l’appel de leur guide, ressentir des présences, il est à remarquer, d’après les témoignages que nous avons reçus d’esprits troublés après leur délivrance par notre association, que ces manifestations, ces présences, leur font le plus souvent peur, comme cela aurait été le cas de leur vivant, de sorte qu’ils les refusent, comme ils les auraient refusées de leur vivant. Cela explique que l’esprit troublé se replie sur lui-même, se renferme dans son imagination ou reste figé sur lui-même dans le traumatisme de ces derniers instants. Le blocage est tel qu’il ne perçoit alors que ce qu’il imagine.

 

Parce que les esprits dans le trouble sont plus proches de nos vibrations matérielles, ce qui explique qu’ils peuvent nous entendre, nous voir, capter nos pensées, ce n’est donc pas les désincarnés qui peuvent délivrer ces âmes dans le trouble, les sortir de leur état, mais nous, les vivants, les incarnés. Comment ? Par une action simple et à la portée de tous, une action qui nous a été indiquée par l’esprit : la chaîne fluidique.

 

Toute personne qui souhaite agir par la pensée peut former une chaîne fluidique en s’entourant au moins de deux personnes (il faut donc être trois minimum). Se tenant par la main, les membres du groupe forment un cercle et se concentrent en pensant à la libération du ou des décédés pendant une durée de 3 à 4 mn. Une fois ce temps écoulé, l’un des participants rompt promptement la chaîne. Une musique appropriée peut accompagner cette « prière » pour soutenir le recueillement. Durant la chaîne, chaque participant doit penser avec ferveur à la propulsion de l’esprit vers son au-delà, à sa rencontre avec son guide. Cette action peut être répétée deux ou trois fois les jours qui suivent. Pour produire ces effets, cet acte doit impérativement être accompli par l’intégralité des participants en toute conviction et sincérité.

 

Au sein de notre association, nous procédons bien évidemment à des chaînes fluidiques régulières pour délivrer les esprits dans le trouble, mais surtout, nous utilisons la médiumnité pour les cas les plus « lourds ». C’est alors le temps de la séance de délivrance. Depuis de nombreuses années maintenant, notre association procède, de manière très régulière, à des séances de délivrance destinées aux esprits dans le trouble par le biais de médiums particuliers. Ces séances constituent un acte spirite essentiel ; acte spirite dans lequel la pensée des spirites et celles des esprits, des guides, se conjuguent au même instant, les unes propulsant l’esprit hors du champ de son errance, les autres l’attirant vers la sortie du tunnel qui représente le passage réel à l’autre monde.

 

 

L’indispensable délivrance des esprits dans le trouble

 

 

Au-delà de l’aspect humaniste, fraternel, chrétien pourrions-nous dire, la délivrance des esprits dans le trouble constitue un acte spirite indispensable pour trois raisons au moins.

 

La première tient au fait qu’au regard des relations subtiles, mais pour autant réelles, qui existent entre nos deux mondes, nous subissons de facto, et certains de manière plus prégnante que d’autres, la charge d’angoisse et de peurs que véhicule les esprits dans le trouble, comme nous le rappelle l’esprit de Léon Denis dans le message précité lorsqu’il nous dit que « ce monde troublé, sans cesse se véhicule à l’intérieur de votre monde physique ». De ce point de vue, délivrer le bas astral qui nous environne au quotidien de son trouble, c’est nous délivrer de tout un tas d’influences perturbatrices (NB : Contrairement à une idée répandue, le bas astral n’est pas une zone spécifique de l’au-delà, ni un purgatoire, mais simplement l’au-delà qui est le plus proche de nous par la nature des vibrations qui y règnent, lesquelles se rapprochent considérablement de celles de la matière).

 

La seconde tient au fait que, si l’esprit n’est pas délivré de son trouble, il risque, à un moment ou un autre, de ressentir instinctivement l’appel de la matière, ce qui va le conduire à se réincarner suivant un mode instinctif. Quelles sont les conséquences d’une telle réincarnation ? Nous avons, il y a quelques années de cela, posé la question, et c’est l’esprit d’Allan Kardec qui a souhaité y répondre en ces termes :

 

« L’esprit qui se réincarne alors qu’il est dans le trouble, se réincarne suivant un mode instinctif, et de manière générale, ne réfléchit pas, ne pense pas et ne maîtrise pas son retour à l’intérieur du monde physique, ce qui veut dire qu’il ne choisit pas. Ce qui veut dire que ce retour, particulièrement pénible à l’intérieur du monde physique, comporte un ensemble d’éléments à risques. Le risque essentiel de ces retours inconscients et instinctifs est celui d’une mort prématurée. Le risque autre de ce retour inconscient et instinctif est celui d’un mauvais développement embryonnaire à l’intérieur du corps de la future maman. Ce mauvais développement embryonnaire existe parce que l’esprit se réincarne avec sa charge d’angoisses, j’ajouterai avec sa charge de cauchemars. Le cauchemar n’est pas seulement un sentiment, le cauchemar est aussi une image. Or, l’image dans le retour vers le monde matériel ne peut que se manifester à l’état embryonnaire, ce qui veut dire que le développement de l’embryon sera le résultat de l’instinct porté par ce même embryon. ».

 

Ainsi, et contrairement à ce que l’on peut entendre parfois, qu’il soit bien compris que le handicap n’est pas la marque d’une « punition divine », le fardeau qu’un esprit serait condamné à porter tout au long d’une incarnation pour expier ses « fautes » antérieures. L’esprit d’Allan Kardec donne ici une explication beaucoup plus rationnelle et intelligible que celle d’un « Dieu vengeur » qui va d’ailleurs à l’encontre de la conception même de la notion de Dieu mis en lumière dans « le Livre des Esprits » (V. édito de Jacques Peccatte en date du 7 octobre 2013). Dans la réponse donnée, l’esprit d’Allan Kardec nous rappelle un propos tenu à maintes reprises sur le handicap par une multitude d’esprits, à savoir que le handicap est le plus souvent, sauf circonstances biologiques particulières, la manifestation physique d’un traumatisme ou d’une angoisse profonde ressentie par l’esprit au moment de son retour aux chairs. Délivrer les esprits troublés, c’est éviter que la charge d’angoisse qu’ils transportent n’altère, plus ou moins gravement, le corps physique en construction au moment du développement embryonnaire. C’est leur éviter une situation qui, si elle n’a rien de honteuse, demeure très difficile, aussi bien pour l’esprit en retour que pour ses parents que la société, dans son incompréhension des mécanismes à l’œuvre, culpabilise le plus souvent.

 

La troisième tient au fait que la délivrance du trouble, parce qu’elle permet à l’esprit de rencontrer son guide et de prendre ainsi conscience de sa vraie nature, favorise l’évolution générale de la planète. Un esprit qui a rencontré son guide, qui a pris conscience de sa vraie nature, est un esprit qui se réincarnera en conscience, qui se réincarnera en ayant fait des choix dont on peut penser qu’ils favoriseront son évolution personnelle, et dans une perspective plus globale, l’évolution générale de la planète sur laquelle il entend effectuer son retour aux chairs. Comme le dit l’esprit de Léon Denis, « en délivrant votre au-delà, vous délivrerez votre terre ».

 

 

Pour aller plus loin :

 

« La délivrance des mondes », par O. Fauvel, collection Cercle Spirite Allan Kardec, (2000), disponible ici

 

« Délivrance : les fantômes de Whitebridge », 1re partie : Journal Spirite n° 20

 

« Délivrance : les fantômes de Whitebridge », 2e partie : Journal Spirite n° 21

 

« Dossier : Maisons hantées et fantômes» : Journal Spirite n° 33

 

« Délivrer les esprits souffrants de leur trouble » : Journal Spirite n° 45

 

« Dossier : Fantômes et Poltergeist » : Journal Spirite n° 70

 

« Dossier : la vie des esprits dans l’au-delà» : Journal Spirite n° 84

 

« Médiumnité et délivrance » : Journal Spirite n° 94

 

 

Films sur le trouble de l’esprit et sa délivrance :

 

Sixième sens (2000)             

 

Les autres (2001) 

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