• Facebook Classic
  • Twitter Classic
  • Google Classic
Suivez-nous
Please reload

La délivrance du bas astral : un acte spirite. 2e partie : la délivrance du mal

1 Mar 2014

Il existe dans le « Notre Père », une phrase essentielle : « Délivrez-nous du mal ».

 

Qu’est-ce que le mal ?

 

Comme nous l’indique l’esprit de Louise Michel dans un message reçu en 1987, « Le mal n’existe pas par nature, et Rousseau avait raison de l’affirmer. Le mal n’existe que par manque d’amour ». D’emblée, le spiritisme se distingue des religions en ce qu’il affirme l’inexistence d’êtres maléfiques par nature ; d’êtres entièrement voués au mal et destinés à le faire à perpétuité. Si le spiritisme rejette l’existence des démons, comme celle des anges d’ailleurs, c’est parce qu’il en démontre le caractère totalement irrationnel. Comme l’affirme Allan Kardec dans le « Livre des Esprits » (p. 56-57), « les démons, selon l’acception vulgaire du mot, supposent des êtres essentiellement malfaisants ; ils seraient comme toutes choses, la création de Dieu ; or Dieu qui est souverainement juste et bon ne peut avoir créé des êtres préposés au mal par leur nature et condamnés pour l’éternité à le commettre ».

 

Si le spiritisme démontre que la création divine ne peut avoir donné naissance à des êtres voués au mal et destinés à le faire à perpétuité, il met en revanche en exergue le fait que tout esprit est pulsé par une force causale amoureuse - que nous nommons Dieu - simple et ignorant, c’est à dire ayant autant d’aptitude au bien qu’au mal, mais néanmoins doté d’un libre arbitre. C’est dans les influences auxquelles il cède ou résiste que l’Esprit, incarné ou désincarné, exerce son libre-arbitre en optant pour le bien ou le mal ; choix qu’il réalise bien évidemment sous l’influence d’un certain nombre de facteurs intrinsèques. De chaque choix opéré résultera une expérience dont l’Esprit pourra tirer les leçons, et ainsi utiliser ultérieurement son libre-arbitre dans le sens du bien, et non plus du mal. De fait, s’il existe des mauvais esprits, ce ne sont point des êtres voués au mal, mais plus simplement des êtres ignorants sur le chemin de l’évolution, comme nous le fûmes tous à un moment donné de notre évolution ; et comme nous le sommes tous encore si l’on se place du point de vue d’êtres plus avancés que nous sur le chemin de la compréhension. Toute la beauté du spiritisme révélé et codifié par Allan Kardec à la fin du XIXe siècle réside, nous semble-t-il, dans le rappel d’une paternité divine commune à l’ensemble des esprits, fussent-ils actuellement incarnés ou désincarnés, fûssent-ils actuellement sur Terre ou sur d’autres sphères habitées, et quelque soit leur degré d’évolution. De cette paternité divine qui nous est commune, il faut donc en toute logique en déduire une filiation divine qui fait de chaque esprit le frère de tous les autres.

 

Délivrer nos frères désincarnés du mal, c’est les délivrer de l’ignorance, et leur ouvrir le chemin de la connaissance, le chemin de la reconnaissance d’un Père en vue de leur élévation spirituelle et morale. Délivrer nos frères désincarnés du mal, c’est également nous délivrer de l’influence néfaste d’esprits mauvais qui se véhiculent à l’intérieur de notre monde physique.

 

 

Le chemin spirite est un chemin de délivrance

 

 

L’esprit d’Allan Kardec est venu affirmer en séance spirite l’impérieuse nécessité de lutter contre le mal, rappelant à cette occasion que le chemin spirite constitue, par essence, par nature, un chemin de délivrance. « L’engagement d’un spirite est une invitation bien évidente à la délivrance du mal, délivrance qui vaut autant pour les incarnés dans votre action sociale que les désincarnés dans votre action fluidique, dans votre action pensée. Le chemin spirite est une conduite audacieuse qui sait regarder le mal en face, l’accepter, le comprendre, afin de mieux le combattre, afin de mieux l’extirper de toute nature imparfaite et cependant en voie d’évolution. Vous vivez, et vous vivrez encore, toutes les présences désincarnées dans le contact médiumnique, et pour les vivre, vous devez naturellement accepter la présence négative, la présence du mal, la présence de ces esprits qui seront toujours, pour celui qui vous parle, un appel au bien. Il ne s’agit donc pas de tourner le dos. Il ne s’agit donc pas de refuser la réalité de la diversité des consciences en évolution. Il s’agit naturellement, avec envie, avec ardeur, avec certitude, de conduire son acte humain et son acte spirituel afin de réaliser la phrase de ce Notre Père chrétien. J’en appelle au courage, à la lucidité, à la certitude, à la solidarité. J’en appelle à l’amour qui ne sera plus dit, mais qui sera effectivement fait, réalisé, et conduit en définitive pour le bien de tous. ».

 

Dans la complémentarité du propos reçu de l’esprit d’Allan Kardec, l’esprit de Gabriel Delanne a rappelé que si le chemin spirite est un chemin de délivrance, c’est tout simplement parce que la manifestation des mauvais esprits est inhérente à la nature même du spiritisme. « La logique spirite, la nature même du spiritisme, implique la manifestation des forces du mal, la manifestation des mauvais esprits. Certes, la manifestation des mauvais esprits n’est pas une manifestation agréable, pas une manifestation aisée, facile, mais c’est une manifestation ô combien instructive, ô combien révélatrice. Il ne faut pas fuir cette réalité, il ne faut pas que cette réalité dérange car, avoir l’attitude de l’indifférence en face du mal revient bien évidemment à ne pas le combattre, à ne jamais le combattre. Ignorer le mal, c’est le laisser se manifester avec encore plus de force, avec encore plus d’hypocrisie, de subtilité, de sournoiserie. En face du mal, j’espère en une immense solidarité, une évidente et naturelle curiosité pour ces force du bas astral, pour ces forces du mal, afin de comprendre le sens de leur venue, afin de comprendre le mécanisme de leur venue, afin de comprendre, aussi, quel danger ces forces du bas astral peuvent représenter pour les esprits et pour les Hommes. ».

 

Ces messages rappellent une réalité souvent occultée par un certain nombre d’adeptes du spiritisme aujourd’hui : celle de la manifestation inévitable des mauvais esprits dans les séances spirites. Parce que toute personne qui se livre de manière occasionnelle ou régulière à des séances de spiritisme sera confrontée, tôt ou tard, à la manifestation des mauvais esprits, les esprits n’ont eu de cesse de réaffirmer le danger inhérent à la pratique solitaire du spiritisme. En effet, non seulement, les conséquences de la manifestation des mauvais esprits peuvent être dramatiques pour une personne disposant réellement d’une faculté médiumnique et pratiquant de manière isolée, mais encore faut-il rappeler qu’une personne seule, voir un petit groupe inexpérimenté, sera bien incapable de délivrer des mauvais esprits, contrairement aux esprits dans le trouble.

 

 

L’engagement spirite dans la lutte contre le mal par sa délivrance

 

 

La lutte contre le mal prend pour toute personne qui s’engage sur le chemin du spiritisme une double forme. D’une part, le combat spirite contre le mal s’exprime d’ores et déjà dans la matière puisque tout spirite se doit d’agir au quotidien en responsabilité en ayant systématiquement conscience des conséquences que ces actes sociaux emportent pour ses frères incarnés, pour notre planète, notamment à la lumière des informations et instructions reçues de l’au-delà. D’autre part, le combat spirite contre le mal s’exprime au plan astral où nous sommes invités par l’au-delà à l’acte de délivrance ; délivrance du trouble naturellement, mais également délivrance du mal, c’est-à-dire des mauvais esprits.

 

Le spiritisme s’oppose de ce point de vue aux religions qui condamnent les âmes pécheresses à la souffrance éternelle. Loin de l’enfer du Dieu vindicatif des religions, le spiritisme, parce qu’il rend à Dieu sa dimension paternelle, rejette le dogme de la damnation éternelle pour lui préférer celui de l’apprentissage du bien par le cycle des vies successives. La dimension paternelle de Dieu s’exprime dans le cadre de cette Révélation troisième qu’est le spiritisme, par la possibilité donnée aux Hommes, et révélée par les esprits, de délivrer leurs frères du mal par le biais de la séance spirite.

 

Pourquoi ?

 

Au-delà de la dimension profondément humaniste et fraternelle de cet acte, la délivrance des mauvais esprits favorise in fine l’évolution générale de la planète car en libérant le bas astral de la terre, l’humanité se libère de l’influence néfaste d’une multitude de mauvais esprits qui continuent de faire le mal depuis leur au-delà en excitant les bas instincts d’esprits incarnés de faible évolution. La terre étant une sphère de faible évolution, le nombre d’esprits incarnés susceptibles de subir l’influence des mauvais esprits est donc grand sur l’ensemble de notre globe. Nous avons reçu nombre de messages en ce sens au sein de notre association, et voici l’extrait de deux d’entres eux. C’est tout d’abord celui de l’esprit de Louise Michel qui nous interpelle dans un message reçu de 1989 : « Délivrance, délivrance, c’est le mot. Délivrance pour les âmes, et délivrance pour les hommes. Vous savez qu’il ne faut séparer les hommes des esprits. Vous savez que les préoccupations des hommes et des esprits sont les mêmes. Vous savez que l’au-delà est réellement l’au-delà de la Terre. Vous avez appris que l’émancipation des hommes que leur libération, c’est aussi l’émancipation et la libération de l’au-delà. ». C’est également celui de Léon Denis qui nous indique que les esprits du trouble, mais également les mauvais esprits, « sans cesse se véhiculent à l’intérieur de votre monde physique », de sorte qu’ « en délivrant votre au-delà, vous délivrerez votre terre ».

 

Contrairement aux esprits dans le trouble qui n’ont pas toujours conscience de leur mort, les esprits du mal peuvent avoir pleinement conscience de leur nouvel état, et en profite donc pour continuer de faire le mal en exerçant sur les êtres incarnés ayant certaines prédispositions ou penchants une mauvaise influence en vue de les voir accomplir certains actes. C’est ce qu’Allan Kardec mettait déjà en exergue dans le chapitre 9 du « Livre des Esprits ». Par ailleurs, il arrive parfois que certains mauvais esprits continuent d’exercer leur haine, et de fait, une emprise certaine, sur leurs anciennes victimes ou complices dans l’au-delà, perpétuant ainsi dans le bas-astral le mal commis dans la matière lors de leur précédente incarnation. De ce point de vue, la délivrance du mal répond donc à une double nécessité. Mais, il doit être également rappelé que l’esprit, tôt ou tard, est instinctivement attiré de nouveau vers la matière. Si un mauvais esprit se réincarne sans avoir accéder à l’au-delà, sans avoir pris conscience de son infériorité, sans avoir pris conscience du mal qu’il porte en lui et qui a pour origine l’ignorance liée à son degré d’évolution, il s’en retournera à la matière avec le même état d’esprit. Dans ce cas de figure, ses bas instincts sauront s’exprimer de nouveau dans cette nouvelle incarnation, avec plus ou plus moins de virulence selon le contexte social dans lequel cet esprit se retrouve. La délivrance du mal ne répond donc pas, de ce point de vue, à une double, mais bien une triple nécessité. Pour bien mesurer l’utilité de la délivrance du mal, nous vous proposons ici le témoignage d’un mauvais esprit qui avait commis de nombreux crimes lors de sa précédente incarnation, et qui fut délivré par notre association en séance spirite.

 

 

Témoignage d’un esprit délivré du mal en séance spirite.

 

 

« Vous m’avez délivrée. Je venais vers vous voilà une année et je m’incorporai ici, voilà une année, dans cette pièce, et je venais vers vous guidée par un sentiment de haine, de domination et de destruction. Je venais espérant que vous alliez accéder à toutes mes demandes, espérant que je pourrais agir avec vous à ma guise, espérant que vous deviendriez obéissants à boire toutes mes paroles pour faire le mal, pour continuer d’user de ma haine sur la terre, aussi pour prendre vos fluides et continuer de faire le mal dans le monde astral.

 

Je vivais dans mon univers, je vivais et je continuais de vivre comme sur la terre, pour moi, rien n’était changé. Quand je me suis endormie dans la mort, je n’ai pas fait de différence. J’ai vu mon corps, j’ai vu mon cercueil, j’ai cru que je pourrais continuer d’agir, de penser, comme auparavant. J’entendais des voix qui m’appelaient à la raison, j’entendais des voix qui m’appelaient au pardon, et je ne voulais rien savoir et puis je rencontrais des esprits que j’avais connus. Alors, je décidais d’aller vers eux et, devant leur frayeur, je me réjouissais. Je pensais, je suis peut-être morte, mais ils me craignent et c’est bien, alors profitons de cette position. Le plaisir du mal, le plaisir de la haine me poussaient à continuer de les effrayer. Je me suis vite aperçu qu’il était possible de faire peur aux hommes, de continuer de les visiter, de frapper des coups dans leurs maisons, de leur apparaître sous une forme plus ou moins hideuse, de crier dans leurs nuits pour les faire trembler, et je détestais les hommes, je détestais toutes les personnes que j’avais connues, je prenais du plaisir à continuer de leur faire peur. 

 

 

Dans le bas astral, nous entendons rire, nous entendons pleurer, nous entendons gémir. Nous ne nous voyons pas très bien, nos corps sont un peu difformes et nous avons sans cesse le sentiment que nous allons nous endormir. Nous sommes dans une somnolence lourde, nous apercevons quelquefois des lueurs autour de nous et nous les rejetons violemment. Nous entendons des plaintes, nous entendons les cris de douleur mais aussi ceux du refus. Nous sommes dans un grand brouillard épais.

 

Et puis, pour moi, le temps est venu de vous visiter toujours comme beaucoup de mauvais esprits qui ont fait du mal sur la terre et toujours prête à m’en réjouir. J’étais bien naïve. C’était mal vous connaître. C’était mal connaître le spiritisme. Je suis venue certaine de mon fait, et puis vous m’avez écoutée. Au bout de quelques minutes, vous m’avez interrompue, vous m’avez demandé de me souvenir qui j’étais. Vous m’avez parlé d’amour, vous m’avez parlé de lumière. Vous avez prié pur moi. Vous m’avez demandé ce que jamais, jamais, jamais je n’aurais supposé dire et penser. Vous m’avez demandé le pardon de mes fautes, de mes crimes à Dieu. J’avais le sentiment, comme tous les esprits dans une telle situation, d’étouffer. Je désirais tant le contraire de ce que j’avais pensé juste avant. Je voulais vous fuir, je voulais être loin, très loin de vous, mais c’était impossible. À chaque fois que je tentais de quitter le corps de votre médium, une main invisible était là, au-dessus de moi, pour me maintenir près de vous. J’étais prise entre vos prières et les fluides des esprits qui vous guident et qui vous protègent. Je ne pouvais plus m’en aller. Je ne pouvais plus fuir et cependant je refusais vos paroles, je refusais vos pensées.

 

Au fur et à mesure de vos fluides et de vos prières, ma lourdeur, ma lourdeur se faisait un peu moindre. Alors, j’ai commencé à douter de moi-même. Lorsqu’un esprit mauvais en arrive à douter de lui-même, ceux qui veulent le conduire vers la lumière ont gagné la partie, car l’esprit, alors, peut employer tous les mots qu’il désire dans les injures qu’il prononce, il s’insulte lui-même. Quand j’ai prononcé le grand mot, j’ai ressenti une grande brûlure et j’ai vu une lumière insupportable. Alors j’ai tourné, tourné, tourné pour voir un visage calme, apaisant, en face de moi. C’était le visage de mon guide. Un visage qui me pardonnait, un visage qui me faisait comprendre que la vie continuait, un visage qui me faisait comprendre qu’au-delà des crimes, je n’étais pas un démon, que je pouvais vivre, que je devais vivre et que tout commençait pour moi.

 

Un esprit n’ose pas croire qu’on puisse lui pardonner ainsi toutes ses fautes. Un esprit n’ose pas penser cela. J’avais de moi-même une opinion très arrêtée et je ne soupçonnais pas en moi une parcelle de bonté. Vous me l’avez fait découvrir. Propulsée par vos pensées, par vos paroles, j’ai rencontré mon guide. Toutes celles et tous ceux que j’avais en haine ont été délivrés en même temps de la frayeur que je continuais de leur faire subir dans le bas astral. J’ai eu peur en les regardant, transformés, métamorphosés. C’était moi alors qui les craignaient mais eux me regardaient avec leur innocence, et c’est si beau de découvrir que l’amour existe.

 

C’est si beau de pensée que l’on peut continuer d’exister, que l’on peut réparer les crimes du passé. Je dois me réincarner, mais je n’ai plus de crainte.

 

J’ose vous dire, dans mon infériorité, que je suis heureuse de revenir sur terre. J’ose vous dire que je suis heureuse de vivre, de vivre, de vivre car c’eut été être morte que de continuer à faire le mal.

 

Oh ! je me suis éveillée à la vie il y a seulement un an.

 

Merci, merci, merci. ». 

 

 

Comme vous l’aurez compris à la lecture des extraits de quelques messages parmi des centaines d’autres reçus dans notre association depuis 40 ans, la délivrance des mauvais esprits, comme la délivrance des esprits dans le trouble, est régulièrement réalisée par l’intermédiaire de nos médiums au sein de notre structure. Faut-il s’en étonner ? Dès lors que dans l’oreille de chaque spirite, de chaque personne qui s’intéresse au spiritisme, résonnent les mots de l’esprit de Gabriel Delanne qui, en séance spirite affirme que « le but de toute communication avec l’au-delà est de rendre le monde meilleur », la réponse ne pourra être que négative. Dès lors que l’on admet qu’en tant qu’esprits nous sommes tous frères, que nous sommes tous issus d’une force causale amoureuse nommée Dieu, et que l’évolution générale de notre planète se trouve intrinsèquement liée à celle de l’astral qui l’environne au quotidien, la réponse ne pourra être que négative.

 

La délivrance des mauvais esprits répond pleinement à la phrase contenue dans le « Notre Père » : « Délivrez-nous du mal ». Elle répond également à une autre formule chrétienne bien connue de tous : « Aimez-vous les uns les autres ». Aimer son prochain, ce n’est pas seulement aimer celui qui nous aime, ou celui avec qui nous nous sentons en accord, en osmose. Aimer son prochain, c’est également aimer celui qui nous hait parce que nous savons que cette haine prend ses racines dans l’ignorance, parce que nous savons que s’il nous hait, c’est qu’il n’a pas encore appris à aimer. La délivrance des mauvais esprits constitue de ce point de vue un acte d’amour, un acte volontairement engagé dans le sens d’une direction donnée par les esprits depuis 40 ans en ce qui concerne notre association. La délivrance des mauvais esprits constitue pour beaucoup de membres de notre structure l’acte spirite le plus émouvant qui soit parce qu’il ébranle profondément nos consciences réincarnées en nous rappelant d’une façon presque tangible, le temps d’une séance, la réalité de notre filiation divine dans ce pardon demandé à Dieu, dans ce pardon demandé au Père. 

 

 

Pour aller plus loin sur ce sujet

 

 

 « La délivrance des mondes », par O. Fauvel, Collection Cercle Spirite Allan Kardec, 2000

 

« Entre ciel et terre. Spirite et médium », par K. Chateigner, collection Cercle Spirite Allan Kardec, 2008

 

« L’obsession », par A. Kardec, éditions Vermet, 1986

 

« Instruction pratique sur les manifestations spirites », par A. Kardec, éditions Vermet, 1999

 

« Le livre des médiums », par A. Kardec, éditions Dervy, 2003.

 

Please reload